Avez-vous lu?


Voyez les deux premières parties de mon voyage à:
http://www.annyaucanada.blogspot.com/
www.annychezleskiwis.blogspot.com/

Je reviens bientôt: 30 avril

Haaa!!!! NOOONNN!!!
J'ai perdue ma caméra... Encore!
Mais cette fois-ci pas moyen d'en acheter une autre...
Je ne pourais plus mettre de photos...
Je suis si déçue de ne pouvoir prendre en portrait ma binette angoissée quand je rentrerai dans l'avion qui me ramènera à Montréal...

je prends l'avion... DEMAIN!
je suis lá... APRÈS-DEMAIN!!

vendredi 22 février 2008

Arrivée à Buenos Aires

21-22 février




J’y suis. Déjà à l’aéroport je constate que le rythme change. L’aéroport est surchargé et tout le monde va dans tous les sens!


Je fais la file pour les douanes, aucune question et j’obtiens une nouvelle étampe à mon passeport. Les carrousels à bagages, on est jamais certain lequel est le notre ! J’attends, j’attends, aucun sac ne semble être le mien…
Visiblement, le carrousel ne bouge plus. Il n’y a plus de bagage !
Bien entendu ! je n’ai pas mes bagages !
Après quelques recherches, je retrouve mon sac dans un coin pour les bagages perdus ! Je ne cherche pas de réponse… je suis partie de Vancouver il y a 32 heures ! Je suis cernée et fatiguée. Je veux juste voir le sol argentin !

Kiosque d’information touristique ; une carte de la ville et un billet d’autobus. Je rencontre alors, Helen, une voyageuse de l’Afrique du sud. On va au même endroit. On va au centre-ville. Rien de plus précis !

Nous nous dirigeons vers le même hôtel.
Premier contact avec l’espagnol, la réceptionniste parle à demi anglais. Et moi un dixième d’espagnol !
40 pesos ou 13 dollar US.
Je décide de rester deux nuits, j’abandonne l’idée de couchsurfing pour ce soir… mon couchsurfeur travaille jusqu’à 19hre… et pas question de me balader avec mon sac à dos par cette chaleur… et surtout cette humidité !
En compagnie d’Helen, je pars explorer la ville, les trottoirs sont étroits, les rues sont étroites, les édifices sont hauts, les arbres fleuris et il y a beaucoup de monuments.

Nous trouvons un resto pour dîner. Bien que les produits laitiers ne soient pas conseillés, je choisi un poulet rempli de fromage ! Premier achat d’une bouteille d’eau, environ 2$. Excellent repas pour 25 pesos, environ 8$.

Puis nous marchons. Et arrivons à la rue 9 de julio. Une rue à 4 rues. Deux dans un sens deux dans l’autre. Deux rues à 4 voies, 2 rues à 2 voies. C’est de la rue ! Et c’est du trafic ça !
13 millions de personnes habitent Buenos Aires.
Nous marchons sur la rue 9 de julio jusqu’à la Plaza du General San Matin. Encore des monuments, et un grand parc au centre de la ville. Les édifices sont vraiment beaux.
Nous marchons et arrivons à l’avenue Florida, une rue pour piétons avec pleins de boutiques et de resto. Balade sur cette rue avant de revenir à l’auberge.

Sebastian, joli réceptionniste s’y trouve. C’est vrai que les argentins sont beaux !
J’achète un billet pour le match de soccer de samedi soir et réserve ma place pour le cours de tango de vendredi soir.
On se met au rythme de l’Argentine !
J’aime la vue du balcon de l’auberge.
J’aime le rythme de la ville.
J’aime le son de la langue.

Quelques heures à l’auberge avant de partir à la recherche de l’épicerie.
Nous tournons en rond, nous ne trouvons rien.
Difficile de demander dans la rue, car les gens ne parlent pas anglais.
Je réalise à quel point, je dois me mettre à l’espagnol et à quel point mon dictionnaire me sera utile !
Nous partageons une pizza. Humm ! Délicieuse !

Retournée à l’auberge, je fais la lecture de mon lonely planet, je tombe de sommeil… et il fait tellement chaud, c’est tellement humide… mais je ne crains pas je vais dormir !

Matinée à l’auberge, le ciel est gris… attends l’orage. Je planifiais marcher…
Je rencontre deux couples de québécois, un jeune couple de la Gaspésie et un couple dans la cinquantaine de l’Estrie.

J’attends que la pluie se calme et je pars marcher…

J’ai un cours de tango ce soir !

En route

20 février

Levée à 3h45 am. Heure où l’on devrait se couchée, je boucle mon sac et quitte l’appartement de Mark. Un nouvel ami de Vancouver qui m’a fait une place pour la semaine.
Gichang m’attend dans la ruelle. Il s’est offert pour me reconduire à l’aéroport, encore une fois.
J’ai d’abord refusé, le trouvant trop poli de s’offrir. Mais comme il insistait, j’ai cédé.

Faut dire que Gichang a un rapport particulier avec l’aéroport de Vancouver. À son arrivée, en juillet, il ne parlait pas anglais et ne connaît personne… il a marché de l’aéroport au centre-ville ! Combien ? 11 heures de marche ! Alors pour lui, aller à l’aéroport ou en revenir signifie vraiment quelque chose !

Alors 4h20 du matin, Gichang m’attendait dans la ruelle. Je ne suis pas stressée, je ris toute seule ! Heureuse et surprise du déroulement des choses…

Bagages enregistrés, carte d’embarcation en main, je trouvai un coin pour prendre le déjeuner. Des sushi ! Un ami de Gichang, que je n’ai vu qu’une fois, m’envoyait des sushi pour me souhaiter bon voyage. Ce matin, je déjeuné au sushi.
Puis nous nous dîmes au revoir et je me dirigeai vers les douanes américaines.


J’ai quel âge ?
J’habite où ?
Quel est mon travail ?
Je vais où ?
Combien de temps et pourquoi ?
Qu’est-ce que j’ai dans mon sac ?

Wow ! J’ai un transit aux Etats-Unis… je ne veux pas immigrer !

Mon premier vol était de Vancouver à Seattle.

Un vol de 30 minutes qui partit 30 minutes en retard…
J’embarquai la dernière dans l’avion et en me regardant l’hôtesse de l’air dit : « Ha ! Non ! » , je regardai derrière moi, me disant que je ne pouvais être la raison du « Ha ! Non ! ».


Deux hommes en uniformes s’y trouvaient.
Ha ! Voilà ! C’était ça !
Je plaisantais avec eux en disant qu’elle ne semblait pas contente de les voir… Je ne sais pas ce qu’il faisait là… mais je sais que le 30 minutes de retard était dû à eux !

Je suis dans l'avion et heureuse d'y être!


Air Alaska était la compagnie aérienne… Des bancs en cuirs… et jamais je n’ai eu autant d’espace pour mes courtes jambes. J’étais agréablement surprise !
Un vol bien court, mais juste le temps de voir le levé de soleil au dessus des nuages. J’étais aux anges !

Puis j’arrivai à Seattle, terre américaine. Un train relit chacun des terminus, deux courtes heures là, le temps de faire le ménage de mon petit sac à dos, de prendre un café et d’explorer l’aéroport. Cireur de chaussures et fast-food sont à l’honneur ! Je réalisai à ce moment que j’allais passer l’entière journée dans les aéroports américains.

Puis, je me dirigeai vers le quai A8, direction Dallas Texas (s.v.p. Lire avec un accent de cow-boy). J’avais demandé un hublot. J’eu un hublot, mais sans vue à l’extérieur ! J’avais une vue sur le moteur ! Rien, je ne voyais que le gros réacteur ! J’allais donc manquer mon entrée à Dallas Texas (utiliser le même accent s.v.p.)

Dernier banc, dernière rangée.
Ma voisine, une femme de Calgary. Elle joua du coude pour les premières minutes, puis elle entrepris la conversation, elle était bien gentille, nous discutions un bon moment… plus de deux heures, sur les cinq heures et demi que durait le vol.

Je remarquai que mon vol comptait plusieurs militaires américains…dont devant moi, un sergent qui faisait la sieste.
A son réveil, on lui offrit gratuitement un sandwich. Le mangé est gratuit pour les militaires ! J’étais curieuse… je tapais sur l’épaule du sergent !
Oui ! Oui ! je tenais à savoir si toutes les compagnies aériennes américaines offraient gratuitement la nourriture aux militaires… il répondit que non, que ce n’était pas attendu, mais je crois plutôt, qu’il ne voulait pas se venter du privilège.

Americain Airlines… des bancs pas confortables et des agentes de bord engagées dans les années 70, toujours en service. Celle de ce matin avait la coupe Longueuil la plus agressive que je n’avais jamais vue !
J’étais à un cheveux (et c’est le cas de le dire) de lui demander pour une photo.
C’était quelque chose !!!
5h30 de vol et on ne nous offrit rien à manger… c’est pas que je tenais à avoir un repas… c’est plutôt que je m’autodigerais, mes sushi de ce matin se faisaient vraiment loin…

Fin d’après-midi sur Dallas Texas, il me reste 4 heures devant moi, pour d’abord manger, écrire un peu et prendre mes courriels.

Les militaires sont abondants, je traverse une foule d’hommes en uniformes. Les soldats américains, on en entend tellement parler ! Je les ai vu ! La moitié devait avoir à peine 22 ans… je ne sais pas où ils allaient.


Des cow-boys, des militaires et des Quakers ! Les madames avec des capines et des châles, les enfants qui ont l’air congénitaux avec des jupes aux chevilles et des bottines! Que j’aime regarder ces américains.
Plutôt que de répondre « thanks you », on répond parfois « Bless you ! » Je n’en revenais pas !
Mais tout de même… j’ai eu un excellent service au restaurant et je n’ai jamais ris autant avec une madame qui me faisait un cappuccino !

Puis bien rapidement, je me retrouvai en ligne pour embarquer dans mon avion. Buenos Aires Baby !
Je quitte le sol américain.

Je poursuis mon voyage avec American airlines. Ma surprise… vraiment les agentes de bord ! Le plus jeunes doit avoir dans la fin cinquantaine, mais maquillée comme la jeune vingtaine ou comme dans un cercueil, je ne suis pas certaine quelle comparaison est la meilleure…
Le vol parti lui aussi en retard.

Ma voisine, une avocate de Buenos Aires qui revient de Chicago où elle a donné des conférences. Je suis invitée chez elle à Buenos Aires ou à son autre maison à Rosario que je compte également visiter. J’ai son numéro de téléphone et j’ai presque déjà une date avec l’un de ses quatre fils !
Tout va bien.
Elle m’a même offert un coussin de cou !

Une petite nuit à faire et je serai à Buenos Aires où je compte bien prendre des leçons de tango !
J’ai eu un immense sourire sur le visage toute la journée.

Je me rendais compte aujourd’hui que l’on ne me fait pratiquement plus répéter lorsque je parle anglais, j’en étais heureuse.
Mais, je m’apprête à recommencer à répéter, mais en espagnol !

Je ne suis pas stressée, je ne suis pas nerveuse, je suis juste heureuse et curieuse.
Je suis en route ! Buenos Aires Baby !