Avez-vous lu?


Voyez les deux premières parties de mon voyage à:
http://www.annyaucanada.blogspot.com/
www.annychezleskiwis.blogspot.com/

Je reviens bientôt: 30 avril

Haaa!!!! NOOONNN!!!
J'ai perdue ma caméra... Encore!
Mais cette fois-ci pas moyen d'en acheter une autre...
Je ne pourais plus mettre de photos...
Je suis si déçue de ne pouvoir prendre en portrait ma binette angoissée quand je rentrerai dans l'avion qui me ramènera à Montréal...

je prends l'avion... DEMAIN!
je suis lá... APRÈS-DEMAIN!!

jeudi 6 mars 2008

Salta la linda


On la surnomme Salta la jolie ; avec raison !
Après les 23 heures d’autobus, la fouille de mon sac à dos, une demande en mariage et ma nuit dans un siège semi-couché, j’ai finalement vu la ville de Salta.

Beaucoup plus grande que je l’imaginais, elle se cache au creux des collines de la Cordillères des Andes.

J’avais réservé mon hôtel sur internet… c’est toujours un peu une surprise, mais j’ai trouvé un site internet qui m’offre toujours de bonnes nouvelles !
Los Rejas. A un bloc du centre-ville, c’est coquet comme tout, c’est propre et bien situé, on offre le petit déjeuner et ça coûte, tenez-vous bien, 7$.

Je déposai mon sac et partie explorer la ville un peu… une exploration qui devait me mener consulat de la Bolivie pour faire ma demande de visa.

Première tentative : c’était fermé. Ça ferme à 14hre !
Je marchai donc tout l’après-midi découvrant cette ville style coloniale qui s’arrête entre 13h et 17h… tout ferme ! Sauf les restaurants !

Je retournai à l’hôtel en fin d’après-midi pour y rejoindre Lucas, un américain que j’avais rencontré à Buenos Aires. Du haut de ses 25 ans, il était convaincu qu’il était plus âgé que moi ! Ce qui me fit bien rigoler ! Je suis toujours surprise de voir combien j’ai l’air jeune… j’ai donc pas de raison de m’en faire avec la trentaine qui arrive dans 2 mois !

Le lendemain, fût ma tentative numéro 2 pour l’obtention de mon visa.
En fin d’avant-midi, je partie en compagnie de Lucas vers le Mont San Bernardos. Lucas est vraiment pas mal en espagnol, ce qui était rassurant pour le consulat bolivien !

Je parviens à demander le formulaire, et je me rends compte que j’ai besoin de toutes sortes de photocopies, d’une réservation d’hôtel, d’un itinéraire, d’un billet d’avion ou d’autobus qui me sort du pays et d’une photo passeport… le formulaire en main, je quittes.

Et, nous débutons l’ascension du Mont San Bernardos.
Nous optons pour les 1070 marches plutôt que le téléférique. Sur notre trajet d’escalier, nous sommes accompagné par le chemin de croix !
Du haut de la montagne, je pouvais voir Salta dans toute sa grandeur, entourée de montagnes vertes.

Revenus en ville, nous sommes arrêtés manger des raviolis et du poulet, dans un petit restaurant de quartier... pour 10 pesos, le dîner et une bouteille d’eau. 10 pesos, ça veut dire environ 3.30$...

Puis nous repris notre marche, et nous traversions la ville, à la recherche du marché d’artisanat… On a vraiment marché longtemps… je croyais qu’on ne le trouverais jamais… et je me sentais un peu pressée…de trouver des toilettes.

Nous arrivions… enfin au marché et j’arrivai à temps aux toilettes. Je suis maintenant convaincue que ma prochaine crotte dure sera au Canada !

Je n’ai rien acheté… je me rendais compte que la plupart des objets venaient de la Bolivie… on commence à être proche de la frontière… Bien qu’il y avait de vraiment belles choses, je me disais que je pourrai les trouver en Bolivie pour sûrement moins cher.

En retraversant la ville pour entrer à l’hôtel, je fis quelques arrêts pour faire les photocopies nécessaires et prendre ma photo passeport…

Je constatai qu’avec tout cette paperasserie, je ne pourrais faire un tour des environs…et que je devais attendre à samedi pour quitter Salta… j’en étais un peu déçue… Mais bon ! Je prendrais du temps pour relaxer… et profiter de mes derniers moments en Argentine.

Ce matin encore, je retournai au consulat de la Bolivie, troisième tentative.
Cette fois-ci tout était prêt et je devais vraiment obtenir mon visa demain… car si non, ça voulait dire une fin de semaine à Salta….
Je me présente au comptoir… parfait tout est ok…
Comme elle voulait garder mon passeport, je demande si c’est vraiment nécessaire…
En validant l’information… on se rend compte que je n’ai pas besoin de visa !!
J’espère juste que je n’aurai pas de problème aux frontières ! Ce serait bien le bout !

Le bon côté c’est que je vais pouvoir faire un tour de la région demain… J’ai aussi acheté un billet pour un spectacle de musique pour la journée international de la femme… demain soir, le 7 mars.
Puis j’ai aussi acheté mon billet d’autobus… je pars à 2 heures du matin ! Samedi matin… ce qui veut dire que après mon spectacle, je vais retourner à l’hôtel et faire la conversation au gars de la réception jusqu’à 1h30 du matin, avant de me diriger vers le terminus… à 6h45, je devrais être à la frontière de la Bolivie !
J’ai hâte !

Je vais passer la fin de semaine à Tarija et dimanche je monte vers Sucre. Lundi je commence mes cours d’espagnol !
Ça aussi j’ai hâte !

Ici, la ville est belle, les gens sont gentils, c’est l’été et les hommes veulent me faire faire des visites de la ville !

A 3 ans on fait des camions.


Hier, j’ai téléphoné à mon frère pour prendre un peu de nouvelles… et cette fois-ci ; mon neveu voulait me parler au téléphone !
Il a trois ans et demi.
Souvent quand je téléphone, il n’est pas là où il dort…
Mais hier, il avait l’air emballé !

Il avait fait des legos. Des camions et des avions.

J’étais toute étonnée de sa petite voix qui change, de son énergie débordante et de sa jasette !

Le garçon d’une amie aussi eu trois ans, hier.

Je me rends compte que ces 10 mois qui auront passé entre mon départ et mon retour auront fait pousser les enfants comme de la mauvaise herbe !
Je ne reconnaîtrai plus personne !
Sans compter ce qui sont nés au cours de ces derniers mois !

Les familles grandissent, les amies se reproduisent !

Voici mon neveu Olivier... la photo la plus récente que j'ai!

mercredi 5 mars 2008

Avare

Je me sens avare de commentaires. Je suis pourtant émerveillée par toutes sortes de petites différences qui remplissent mes journées.
Les couleurs, les voitures, les enfants, les sourires, les traits, les cordes à linge, les terrains de soccer sans but, les poubelles en bordure de rue, les kiosques à journaux, les restaurants, les menus. Il y a tant à voir et à observer.
J’adore.
Je ne me sens pas en choc culturel… peut-être ça viendra. Pour l’instant j’apprécie tellement ces nouvelles différences que je les considère comme les petits trésors de chacune de mes journées.

Je n’arrive pas à écrire sur ça. Ce n’est pas près à sortir… comme si je voulais encore un peu le garder pour moi.

mardi 4 mars 2008

Ma part de stress!

3 mars

Après deux superbes journées au Parc National d’Iguazu, je me lance pour un autre trajet d’autobus… 23 heures cette fois !

Nous étions sur la route depuis environ 30 minutes lorsque nous croisions le premier barrage de policiers.

J’écrivais l’ordinateur sur les genoux, alors que je fus surprise par un chien dans l’allée de l’autobus. Je me levai la tête et un policier armé circulait dans l’autobus. Puerto Iguazu se trouve à la frontière du Paraguay, du Brésil et de L’Argentine, alors sur cette route ; il y a plus de contrôle …

Le chien poursuivi son travail, le policier aussi.
Puis, le chauffeur arriva…
Croyez-le ou non ; il cherchait Anny…
Il me demanda : « Anny ? »
« Si ?... » De lui répondre intriguée… et il me fit signe de le suivre…
Je ramassai mon petit sac à dos et sortie sur le champ.
Le compartiment à bagages était ouvert et le policier s’y trouvait.

Si c’est mon sac…. Bien sur que c’est mon sac !
Si on peut le fouiller… Bien sur que l’on peut !

Est-ce que quelqu’un parle anglais ?
Bien sur que non !

Le chien avait senti quelque chose… Je savais que j’avais rien à me reprocher… mais quand même ! Il y avait un petit stress d’incompréhension dans l’air. J’avais le cœur qui battait et la main incertaine…

Je sortais tout compulsivement !
J’étais vraiment curieuse de voir ce que le chien avait senti !
L’autobus entier me regardait par la fenêtre !
Les chauffeurs d’autobus sympathiques avaient l’air de me supporter.

C’est alors que je mis la main sur un paquet de Drum. Du tabac à l’odeur particulière… il faut le reconnaître !!!

Il finit bien par voir que je n’avais rien… et surtout que j’avais l’air de ne rien cacher !
Le chauffeur d’autobus me tendait mes affaires pour que je remballe le tout !

J’étais contente de me rasseoir dans l’autobus !
J’étais riche d’une expérience supplémentaire !

Ce trajet d’autobus se termina quand même pour le mieux.
Les chauffeurs d’autobus qui avaient assisté à la scène, m’offrit un gâteau après l’arrêt suivant et m’invita à m’asseoir avec eux à l’avant.
La vue était bien meilleure et le gâteau des plus délicieux.
Le Dolce letche est une invention divine !

J’eu également droit à tous les compliments du monde pour mes yeux verts, et une demande de mariage et d’immigration au Canada !
L’un d’eux se propose aussi de me faire visiter la région de Salta durant ses journées de congé et même d’aller à la pêche !

Je vais voir demain si j’ai envie d’aller à la pêche avec mon dictionnaire… car bien entendu… il ne parle pas un mot d’anglais ! Et moi… mon espagnol n’est pas au point !

Je suis finalement arrivée à Salta en un morceau… je vais à la recherche de mon visa pour la Bolivie maintenant !

Étions nous fait pour nous rencontrer ?

1er mars


Je suis à Perto Iguazu. J’ai visité les chutes d’Iguazu. Un endroit magnifique.
Encore aujourd’hui, j’ai crié « Youhou ! » parmi les touristes parce que j’avais peine à croire la grandeur et la beauté de ce qui se trouvait sous mes yeux.
Évidement, ça surprend les gens et ça fait rire certain… mais comme je riais moi-même, il n’y a pas de problème !

Les chutes s'étendent sur 2.7 kilomètres, 275 chutes au total, 80 mètres de hauteur, plusieurs sentiers, plusieurs points de vue sur ces chutes plus grande que nature.
Les sentiers bien entretenus, presque des trottoirs et certains sont même accessibles en fauteuil roulant.
Je passai donc la journée à me balader dans ce parc national, à la frontière de 3 pays ; le Paraguay, le Brésil et l’Argentine.

Ma journée d’aujourd’hui a aussi été marquée par des rencontres surprenantes... C’est le moins que l’on puisse dire.

Ayant croisé à quelques reprises un couple de femme, heureuses, curieuses, ouvertes, voyageuses et généreuses.
Je ne sais comment l’expliquer, mais ce fût une très agréable rencontre, des discussions ouvertes et sincères. Des femmes qui me ressemblent dans une recherche de sérénité et d’équilibre.
Je résumerai en disant que ce fût une belle rencontre spirituelle.
Puis au temps du dessert, l’un d’entre elles sortie un dé qui livre un message pour la journée.
Je cru voir un signe, quand le chiffre tiré au hasard correspondait à la page de la fée !!
Oui ! Rien d’autre à dire ; cette page était pour moi !
Et, par un parfait hasard ; le contenu du message correspondait très justement à la discussion que nous venions d’avoir…

Je suis repartie après le souper, ce soir-là, en me disant que je devais être faite pour les rencontrer… Le timing était parfait !
J’ai l’impression de me ré enligner sur certain de mes objectifs personnels et de voir sous un œil différent, et très positif, la décision que j’ai prise l’an denier en décidant de partir.
Elles seront à Montréal cet été. C’est avec plaisir que je repartagerai avec elles un souper ; pour leur raconter la fin de mon aventure et pour savoir comment se sera passé la traversée de l’atlantique, leur prochaine aventure !

Et, comme si je devais les rencontrer à ce moment… mon chemin recroisa aussi celui de Johanne. Le monde n’est pas juste petit, je crois que la vie met du monde sur notre chemin…

Alors que je me dirigeais vers la sortie du parc national d’Iguazu, je pris le petit train qui ferait le travail à ma place.
Le train étant pas mal plein, je pris place près de deux femmes.
Puis, je me rendis compte qu’elles étaient québécoises.
L’un d’elles m’adressa une question… je répondis en français, puis nous entamions la conversation…
On me demanda depuis combien de temps je voyageais… Bon, alors voilà l’histoire… Tout à commencer en juillet alors que je traversais le Canada dans mon camper van...
Je fis interrompu.
« Travaillais-tu à Jasper dans un restaurant ? »
« …. Oui ? »

C’est là qu’elle m’avait vu !
J’avais aidé elle et son frère à trouver un hôtel à Jasper durant un week-end où la ville semblait complète !
Hé ! Bien ! Tu parles d’une coïncidence !

Du resto à Jasper et là ; 7 mois plus tard, dans un petit train d’un Parc National dans le Nord de L’Argentine !
J’étais bouche bée.
Les chances de rencontrer deux fois la même personne dans de telles circonstances assez rares je crois.
Encore, une fois un duo d’amies que je trouvais inspirantes, chacune à leur façon.


En rentrant à mon hôtel ce soir là… je réfléchissais à ma journée, à ces rencontres, à ces hasards… Et, j’avais le goût de croire que la vie est bonne et qu’elle met sur notre chemin, quand on veut bien y croire, les bonnes personnes.

Je lisais dans mon guide de voyage que les chutes d’iguazu rendent heureux, car le grand nombre d’ions négatifs dégagés par les chutes joue sur l’humeur.
Et, bien pour moi, ça a marché, je souris.

Je suis presque certaine que je dégage moi-même des ions négatifs ces jours-ci !!

Voici plus sur le Parc National d'Iguazu

Des animaux, des lézards, des papillons et de oiseaux... et! Mes premiers singes!

Celui qui ressemble un peu à un raton laveur est un coatis.


Voici aussi des plantes... je suis toujours étonnée de voir des plantes d'intérieur dans leur environnement naturel!




Et, dans la cour de l'hôtel, j'ai vu mes premier avocat!

19 heures d’autobus !

28 février
C’est parti ! Je commence mes trajets d’autobus !

Je suis partie de Buenos Aires, jeudi le 28 février. Il pleuvait.
Partie en taxi de chez Dario, nous nous dirigions vers le traversier. Il quittait la ville pour passer une semaine à la maison secondaire de ses parents en Uruguay… L’envie de prendre le traversier et de le suivre me traversa. Mais je commence à regarder le calendrier et à me dire que les temps me glissera entre les doigts d’ici peu… Alors, je dis non à l’Uruguay.
Voyez, je fais des choix maintenant !

Je décidai d’aller à Tigre.
A 50 minutes du centre-ville de Buenos Aires, mais c’est encore Buenos Aires… Ce n’est qu’un autre secteur de la ville.
La pluie rendait le secteur moins intéressant… compte tenu que ce qu’il y a voir et faire c’est particulièrement le bord de la rivière et une croisière sur les petites îles qui se trouvent à proximité. Une croisière sous la plus… Il y a des activités plus inspirantes quand même !

Ayant dit au revoir à Dario, je retournai à l’hôtel où j’avais logé les premières journées. J’y avais oublié ma lampe frontale et Helen, une autre voyageuse, l’avait laissé à la réception pour moi.
Je décidai donc de m’installer là pour mettre mon blog en ligne et y prendre le déjeuner.

J’y revois plusieurs voyageurs que je connais et voilà Stephan, un allemand. Bien oui… ils ne sont pas qu’en Nouvelle-Zélande.
Il partait pour Iguazu falls à 17h15.
Cette ville devait être ma destination suivante… Je jetai un regard à l’extérieur, il y avait un orage, éclair et tonnerre…
Je décidai de profiter de cette journée pluvieuse pour faire de la route.

Je passai plusieurs heures à l’hôtel et je parti vers le terminal d’autobus. Mon sac sur le dos.
Je traversai la ville.
Fini par trouver le terminus celui d’autobus voyageur, après celui d’autobus de banlieue, d’autobus de ville et les deux terminus de trains. Puis je trouvais le kiosque 125 (car il y a en plus que ça). Et acheta enfin mon billet pour Iguazu.

19 heures d’autobus m’attendaient.

Pour les autobus, il y a trois catégories de billets. Semi-couché, couché et deluxe.
Dans le semi-couché ; ce sont des bancs d’autobus régulier qui se penchent légèrement plus vers l’arrière et on peut rabattre un support pour les jambes. C’est presque plus confortable que dans l’avion. Et comme dans l’avion, il y a un agent de bord qui sert le souper et à boire.
Viande pannée et verre de pepsi au menu, avec un pain et un gâteau !

On amena d’abord le pain et le gâteau… et voyant tout le monde qui mangeait… je pris quelques bouchées de mon pain et mangeant mon gâteau. J’étais convaincu que mon souper était complet ! Puis, je me rendis compte que l’agent de bord en était à se deuxième tournée et que le souper arrivait !

Je suppose que dans la catégorie couchée, les bancs font des lits complets… et je sais que dans le de luxe, on sert du champagne et des repas de meilleure qualité et le banc est en cuir !

J’étais contente de découvrir les paysages de l’argentine. Mais ce qu’il y a de plus drôle, c’est quand sans les habitations… on pourrait se croire n’importe où. Des pins, des feuillus verts, avec parfois un arbre différent, un palmier, un bambou ou une liane.

Puis au matin, nous commencions à voir des villages. Le sol était rouge et les toits en tôle. J’étais vraiment heureuse de découvrir de nouveaux paysages. Bien que je quittais une autre ville que j’ai aimée, je me disais : « Oui ! Enfin ! Peut-être un choc culturel à l’horizon ! »

Mon fou rire de la journée alla au petit déjeuner.

Arrêt de l’autobus. Le chauffeur nous dit 10 minutes. Je descends et passe par les toilettes… Puis, me dirige vers le resto, je disais que j’allais attraper un café avant de rembarquer.
En franchissant la porte, je me rends compte que tout mon autobus est assis à une grande table ! C’est le déjeuner. Les minis croissants sont sur la table et le serveur passe avec le café ! On déjeune ensemble ! 10 minutes, le temps d’avaler un café et un croissant et la grande tablée retourne dans l’autobus !
En passant… les croissants font franchement bons. Bien trop bon !

Nous sommes finalement arrivé à Iguazu. Après 19hre d’autobus. Les fesses en compote et affamée.
Je devais maintenant manger et trouver un hôtel !

Buenos Aires ; la grande distinguée.

J’ai passé 7 jours à Buenos Aires, et non, ce n’était pas assez !
La ville est grande, la ville est belle et chaque quartier donne envie d’être exploré et photographié.
Mais des rues et des ruelles dans une ville grande comme celle-ci ; il y en a pour les fins, les fous et tous les autres !
J’ai passé 7 jours, mais j’ai l’impression d’avoir « flurtée » avec la ville, rien de plus.

On m’avait parlé de l’esprit européen de la ville… je n’ai pas visité l’Europe, mais je peux très facilement imaginer les ressemblances. L’architecture m’étonna. Je trouvais les menus italiens bien que accompagnés de quelques enpaladas et d’excellent BBQ.

Ce qui a retenu mon attention à BuenosAires…
La gentillesse des yeux, leur courtoise et leur regard brillant. Leur envie et leur effort de communication avec une fille qui ne parle pas la langue. Ils parlaient longtemps en espérant que j’allais finir par répondre quelque chose.

Il y de l’artisanat ici comme jamais j’aurai cru. Des petits marchés dans tous les quartiers, des marchants d’art qui présentent leurs créations. Des bijoux de qualités et bien monté, des chaussures faites à la main, da sacs à main en cuir colorés à me rendre complètement folle ! J’étais à un cheveu de troquer mon sac à dos pour une sacoche ! On taille des pièces de monnaie, on taille des allumettes, il y a de tout pour tous les goûts... Il y a du talent à revendre !

Moi qui aime conduire… jamais je n’aurai pris la route ici ! À moins de porter un casque au volant ! C’est malade ! Il y a des rues à 6 voies, mais 8 voitures de large empruntent la route. On roule entre les lignes, on roule entre deux voies, on dépasse à droite ou à gauche, bien évidement sans signaler ! À travers tout ceci, il y a les centaines de taxi, les autobus et les motos qui conduisent avec le casque sous le bras, plutôt que sur la tête ! C’est la jungle urbaine !

Puis, il y a tous ces amoureux... les couples se baladent dans la rue et s'embrassent, yeux fermés, en plein milieu du passage! Amoureux dans les parcs, amoureux sur les bancs, amoureux partout!!

Bien entendu, il y a la folie du foot ; cette passion animée pour le ballon rond.
Et, ma découverte avec ce type de cimetière.

Je suis maintenant convaincue que j’aime souper tard et j’aime le vin argentin!

J’ai, hé oui, manqué un autre incontournable ! Moi qui dès la première journée m’étais mise à la recherche de cours de tango ! Ceux de l’auberge ont été annulés, je me suis prise trop tard ou trop tôt à d’autres endroits… les seuls cours qui m’étaient vraiment accessibles était dans la Boca. Mais c’était sur la scène au milieu de la rue et de la terrasse du restaurant et non ; je me sentait pas suffisamment inspiré ! Alors, ce sera pour une autre fois !

Car, vous imaginez… j’aimerais revenir !